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Elodie

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Elodie

Si ma Poésie est infinie c'est simplement parce-que mes mots s'abreuvent
d'Apolyon

Ses Rimes sont faites avec des ailes d'anges éplorées, de Fées et d'azur
oisillon

Allaitées par les sirènes en deuil et les larmes des Papillons

Se nourrissent des détresses qu'apporte l'aurore dans l'agonie des aquilons

Dans les chants funestes du printemps, elle grandit en Passion

Chaque nuit quand la lune pleure elle jouit à plus que de raison

Sur les tombeaux des étoiles célestes elle danse en Pas-Sion

Elle jouit car même si la douleur perd sa Boussole elle aura toujours Ponos
pour Compas-Raison

Ô venez écouter de ce que c'est Ma Poésie, Note de La Valse à la morgue

Savourez chacune des lettres d'Ilmater sans sa drogue

Cri de l'Écho loin des délices des orgues

L'hiver transit mais, comprend-t-il Nienna qui vogue ?

Mort-né est une âme, ma Poésie est son Affliction

Abalam se fait femme que Ma Poésie lui soit addiction

Dans les voiles de Melkor ma poésie fait son habitation

———————–
10/10/17

Assistant éditorial

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