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C’était la Puce

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C'était la Pucelle de printemps, ma Dame de l'Orion

La Sirène de Mes Chants, Ma Muse des Sens à Sion,

Elle était là, assise tout près de moi

Souriante, remplie de joie

Ses doux cheveux balayés par le vent

Quand le soleil dépose son regard sur l'horizon, brillent timidement

Ses yeux humides, et étincelants papillonnent … tendrement

Sa voix mélodieuse, hymne des immaculées, coule en Moi et baigne mon âme

Elle chante la Symphonie des anges voilà mon cœur souffrant la Sainte-Folie
se génuflexe, wow! Comme je la réclame

Elle était là, assise tout prêt de moi, de mille maux me charme

De tendresse me caresse le visage, faisant rire mes larmes

———————–
Shitõ à Varda de Vërä 28/08/17

Assistant éditorial

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