Passion Marie

Ces mots sont comme le vol triste, d’un Papillon palli

Qui cherche les Délices inspiratrices, sous un Horizon pali

Face à Un Sol sans Christ, juste pour que… Jaillit

Et se perche, trisse loin de Sa Prison salit

A trop pouvoir penser que je ne pourrai faire sourire Ton Coeur me rend Marri

Te déclarer Mes vouloir, mes Envies dans  » Mes Passions à Marie »

T’apprendre à bourlinguer même s’il vante Vénise ou qu’il tonne à Paris

Te montrer comment garder Le Moral même si les idées varient

Mettre le feu dans Ton Bonheur si Ta Joie a tari

Tendre le bras et t’aider à monter les échelles que tu gravis

Te faire ressentir… Quand à Deux, on remporte un pari

Te dédier Des pensées de tendresses sur le visage des fleurs ravies

Te dire C’est toujours meilleur, quand C’est avec celui qu’on Aime et qui nous Aime quand on partage Sa vie

Pars! Loin si tu veux, mais, si Tu te sens manquée de Moi ou de quoique ce soit, reviens vers Moi, reviens à Moi, car je Te resterai Le même Mari

Sur l’ombre de nos afflictions, Le Soleil s’est levé

Réchauffant la tombe de nos addictions dépravées

Faisant de nos jours une Hécatombe de Passion que Hécate a crevée

Le soleil s’est levé, mais, Nous laisse sombre face à nos ovations silencieuses qu’on a oubliées de rêver

On s’était promis de s’aimer amoureusement

De lier Nos roses, sans cesse qui fleurissent, mielleusement

De raviver nos proses flétries éternellement

Et pourtant, maintenant, Notre lueur se noircit, et on…douloureusement

Je sais qu’Aimer c’est ne pas voir L’autre souffrir

Je ne sais pas pourquoi, Il est, “Aider à Se détruire »

On est fait pour « Être ensemble », mais, loin de l’autre, on doit s’enfuir

Qu’est-ce que j’en sais? Y a que ça que je peux en déduire

Tout ce qui a rapport à Toi, à Moi est lié

Te mentir quelque fois pour ne pas trop te blesser ou te blesser pour ne pas te mentir, Je ne peux le nier

Je sais que J’ai péché et ce n’est pas une raison pour me faire plier

Te noyer de Bonheur est Ma première Phrase lorsque Je commence à Prier

J’ai scellé Ton Nom à l’entrée de Mon Coeur

Balafré Mes yeux avec Ton Image de toutes les couleurs

M’aveuglé avec la grâce du sourire de Ton Visage plein de pudeur

Afin que ce soit seulement Toi je vois, même dans Mon sommeil de terreur

Je me suis paralysé l’odorat avec Ton Angélique senteur

Famélique de Ton Aura et de Ton Ambroisie saveur

Lenzytomane est fantastique et grandeur

Te perdre est Ma phobie, c’est tragique, dorénavant, Lenzytophile est Ma Grande Peur

Personne ni moi-même ne peut me dire savoir ce que Je ressens car, seul Mon cœur porte son deuil

Qui peut redonner vie à L’âme dans les cendres de son Cercueil?

Ou à L’arbre, le droit de se réjouir s’il est coupé de Sa Racine et tombées sont déjà toutes ses feuilles?

Ma Vie, mes amours sont comme endormies, c’est près de Toi qu’elles se réveillent

Quand tu me fais l’amour, tes lèvres qui font frissonner mes papilles

C’est comme un papilionacé que les rayons de soleil titillent

C’est comme les caresses d’une brise d’une nuit claire, parsemée d’étoile qui scintillent

C’est comme une joie qui brise dans l’écho d’une solitude que l’amertume pille

S’il est écrit qu’on doit être deux, rien ne peut le biffer