Lettre de lucidité — quand le temps exige, et que l’âme refuse de répéter ses propres ruines.
« A un certain âge, on peut plus continuer à faire les mêmes Erreurs ! »
Navaho est une lettre de décision.
Ici, l’amour cesse d’être un vertige : il devient une responsabilité.
Le narrateur ne cherche plus à se justifier —
il apprend à se regarder sans masque, et à avancer sans se trahir.
C’est une page qui ne supplie pas.
Elle tranche avec calme.
» A un certain âge, on peut plus continuer à faire les mêmes Erreurs ! » Ça, c’est ma citation préférée, ces mots je les avais écrits depuis mon Quart de siècle, aujourd’hui encore ils résonnent en moi tout comme le silence de tes caresses qui glissent sur ma peau la nuit quand je pense à toi, quand le ciel se déshabille sous le regard passionné des étoiles, quand le vide m’emplit à travers ses délices, je te vois, je t’entends et oui ! Je pense à toi.
Y a cette mélodie envoûtante qui navigue dans mon cœur timidement lorsque mon envie se brise sur tes lèvres sensuellement par un baiser, lorsque mon souffle sur ton cou et ma main entre tes cuisses t’excitent à me dire » je t’aime »
Qui l’aurait cru, d’une même smala mon être serait rempli ?! Mon Démon a sa Mi-Nuit et maintenant ma Personne trouve sa Folie. Le goût de ce péché est si doux et si aimable que le dieu jalouse le diable.
L’hiver s’est éteint, une bougie vient d’être allumé pour annoncer au printemps de Darlie son nouvel an. Si les Souhaits ravivent l’Espoir alors j’espère que dans une autre Vie, il y aura Toi, il y aura Moi disons, il y aura Nous, Nous-Deux, Nous, pour repeindre de Folie cet Amour qui pourrait nous mettre à genoux.