Recueil — correspondances souveraines, amour cérémoniel, vertige noble
Lettres à la Majesté est un recueil construit comme une cour intérieure :
un lieu où la parole ne se contente pas de dire — elle déclare, elle scelle, elle commande.
Ici, l’amour n’est pas un simple sentiment.
Il devient une discipline, un protocole intime : la tendresse y porte des gants, la fièvre reste droite, et chaque silence a le poids d’une signature.
Chaque texte agit comme une lettre fermée à la cire :
on y sent la beauté… mais aussi la fierté, la fracture, la volonté de ne pas céder.
C’est une poésie de l’ombre noble : celle qui regarde l’abîme sans baisser la tête.
Ici, l’amour prend une forme aristocratique :
il devient une langue d’honneur, un pacte, parfois une brûlure tenue sous des gants de velours.
Chaque texte agit comme une lettre scellée : on y sent la fièvre, mais aussi la discipline d’un cœur qui refuse de s’humilier.