L’Étreinte Poétique de la Nuit

La nuit c’est Leïra seule qui épouse mon cœur, je me vêts des étoiles et je me parfume de la myrrhe de l’éther, je compte chaque sourire sur les lèvres de ses belles lumineuses qui clignotent ainsi que dans la résonance du silence de la lune délicatement je berce avec une main amoureuse chacune des notes et je crie à la rose qui gémit dans le sirocco la nuit les maux que la détresse sirote, une Douceur ne crée pas le printemps alors, à la joie quelles sont les peines point qui n’osent?

Et puis, elle est venue la Muse au libre esprit, sans se retenir me dit :  » Tu sais dès fois je me perds dans ta Personne cependant, le Personnage m’aide un peu à me retrouver. Néanmoins, certaines interrogations restent et demeurent : D’où te vient ce goût de l’interdit? Et cette audace tenace en plus?? » sans savoir que dès le Berceau la Douleur a épousé et chaque nuitée me Baise à satiété pour m’enfanter les joies que mon cœur désire, Éther’N-L Passion-Né je suis ne jouis que dans la Douleur à vie, ce qui a été toujours sera, voilà ce que je suis.

Encore une fois reprend et me dit :  » Et là je ne sais ce que cela t’a coûté pour que tu daignes m’en parler. Je ne vais pas te répéter ce que tu sais déjà à ce propos mais plutôt te poser une question: Qu’ attends-tu de moi? » pendant que je tresse des délices à son âme innocente, elle fait que s’éloigner des saisons qui dévorent mon horizons, Devin je ne suis pas comment veux-tu que je sache les desseins du lendemain? Dussé-je mentir à l’automne pour décrire à l’arc-en-ciel des Pas-Sion?