Dä, je ne sais pas quoi te dire ni par où commencer, cependant, tout au fond de moi je n’ai qu’envie de t’écrire, t’écrire des mots vierges et innocents qui feront taire ta douleur, des maux d’allégresse parsemés de douceur qui deviendront des phrases aveugles non pas silencieuses, aveugles tout simplement pour ne pas regarder et voir la souffrance qui geint dans ce monde éploré, assoiffé de peine.

Ô que si! Dä, si seulement tu pouvais savoir l’envie qui déchire mon âme de t’écrire des lettres douces qui point ne se taisent quand l’Écho chante sourdement au désire, des lettres qui doucement rempliront le plein qui te submerge, qui étouffera la résonance de cette hymne endolorie dont chaque note reflète le diable.

Comment te colorier le bonheur si la joie tu ne désires? Dis, pourquoi pleurer les muses si l’égérie habite la crypte?

Dä, ma petite ange, mon cœur, mon amour, comment veux-tu être noyée de lumière si tu choisis les ténèbres? Je n’ peux pas te faire revoir l’aurore si tu refuses de libérer la lune, la nuit t’a envoûtée, je sais, ses étoiles t’ont mystifié, oui, en effet, cependant, bébé, ma puce, mon étoile, n’oublie pas que  » Le Futur est un Présent qui habite le Passé », quoi qu’il puisse avoir la fin est inévitable.

Je ne veux pas être ce qu’il a été et jamais je l’ serai non plus, par contre, si tu fais l’effort de m’apprendre comment te faire sourire et tu m’aides à recoller les quelques morceaux de joie intense qu’il te reste, je t’assure, tu…