La tentation du suffisant

À force de rechercher le suffisant, nous finissons par habiter des structures qui anesthésient notre volonté.
L’inertie n’est pas un accident individuel — elle est devenue une architecture.
Ce n’est pas la contrainte qui nous enferme, mais la répétition confortable de gestes sans tension.
Et lorsque tout devient identique, la domestication ne choque plus : elle se normalise.